Franck Tordjman, Jean-François la figure azouléenne masochiste

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Tout esclave a en ses mains le pouvoir de briser ses chaînes.
William Shakespeare, Jules César.

Amoureux transi. Homme soumis. Esclave sexuel. Loser intégral. Franck Tordjman est un peu tout ça à la fois, dans les sitcoms AB comme dans la vie. Il est vital de retracer le parcours laborieux de cette figure qui restera à jamais le « pauvre Jean-François ».

« Je voulais être dentiste »

Franck Tordjman est né le 8 août 1971 à dans ce qui n’était pas encore Sarkoland [1], c’est-à-dire Neuilly. Rien ne laisse présager que Franck en vienne un jour à porter les sacs d’Isabelle, durant deux longues années, devant des millions de téléspectateurs consternés. Car Franck n’avait pas franchement prévu de se lancer dans la comédie : « Enfant, j’étais renfermé, j’avais très peu de copains. Je me souviens qu’à cette époque, je voulais être dentiste. Ce métier m’impressionnait. » [2]

Mais quelques années plus tard, après avoir raté son bac B, Franck décide de ne plus rester seul dans son coin. Il se lance dans l’univers impitoyable du mannequinat : « J’ai commencé à participer aux castings, à poser pour des photos. Mais j’ai vite abandonné les photos quand on m’a proposé le rôle de Jean-François, le souffre-douleur d’Isabelle dans Premiers Baisers. Entre-temps je m’étais inscrit au cours Florent pour devenir comédien. Impossible de tout mener de front. »

Il l'avait l'air sympa Francky. Pourquoi tant de haine ?
Il l’avait l’air sympa Francky. Pourquoi tant de haine ?

Franck Tordjman fait ainsi sa première apparition télévisuelle dans la sitcom Premiers Baisers. Il est le concurrent affiché de Jérôme, la star du moment. Le personnage incarné par Fabien Remblier est le séducteur attitré, pour lequel toutes les filles craquent. Même Virginie craque d’abord pour lui, bien avant de tomber dans les bras de Luc. Elle est pourtant la cousine de Justine (petite amie officielle de Jérôme mais toujours absente).

L’amour étant un sentiment difficilement contrôlable, l’idée de piquer le mec de sa cousine ne l’empêche pas de tomber sous le charme de Jérôme. Tandis qu’Annette, jouant son rôle de meilleure amie de Justine, cherche à tout prix un autre petit ami pour Virginie afin de sauver le couple phare, l’arrivée de Jean-François change la donne. S’en suit alors un véritable duel entre les deux coqs. Jérôme souhaite défendre le soi-disant « honneur » de la cousine de Justine, face à un Jean-François présenté comme un vrai beauf, un type qui ne sait parler que de karting et de musculation. Virginie, loin d’être impressionnée, se décrit à l’opposé de Jean-François, comme une fille aimant « la peinture, la littérature et l’architecture… »

« J’ai eu beaucoup de mal à m’intégrer. Au départ avec l’équipe on se disait juste bonjour »

Au final, ni Jérôme, ni Jean-François ne parviennent à prendre le cœur de Virginie. Jérôme se résout à rester avec Justine et Virginie part se consoler avec Luc. De son côté, Jean-François ne semble plus avoir sa place dans le scénario de la sitcom. Fabien Remblier est à ce propos sans pitié : « Personnage que JLA ne savait pas trop où placer au début, Jean-François, joué par un passionné de musculation, devint l’amoureux transi d’Isabelle. Les trois quarts de ses prestations se résumaient à porter les affaires d’Isabelle et à protester vainement devant les critiques faites sur Isabelle. Jean-François n’avait pas la consistance nécessaire pour en faire un amoureux crédible et il en resta à l’état de faire-valoir, même lorsque Igor devint l’amoureux officiel d’Isabelle. » [3]

Le duel de mâles.
Le duel de mâles.

Il est vrai que Franck Tordjman n’est pas un comédien professionnel quand il débarque dans Premiers Baisers. Sa timidité et son manque de naturel sont flagrants à l’écran. A posteriori, Franck revient sur cette délicate période : « Je n’ai pas eu le trac les premières fois. Il a augmenté au fur et à mesure que les jours passaient. Par contre avec l’équipe, c’est tout le contraire qui s’est passé. J’ai eu beaucoup de mal à m’intégrer. Au départ on se disait juste bonjour. Puis je me suis senti plus à l’aise. »

L’esclave

Perçu par les autres comédiens comme un vulgaire figurant, Franck Tordjman finit toutefois par s’imposer dans la sitcom. Il franchit un immense palier quand il voit son nom s’afficher dans le générique. Comme ses collègues, il parvient enfin connaître la folie des années sitcoms : « Je ne pensais pas que les tournages pouvaient être aussi éprouvants. Le rythme est soutenu, j’apprends les textes la vieille pour le lendemain. Mais à force, on prend l’habitude. Et puis sur le plateau, tout le monde est copain. »

Toutefois, copain ou pas copain, on ne peut pas dire que Jean-Luc Azoulay soit tendre avec lui ! Jean-François devient en effet très rapidement le « mec » officiel de la méchante de la sitcom, Isabelle, flanquée de sa complice, la perfide Céline. Après avoir pu croire pendant un court laps de temps à une vraie histoire d’amour, Jean-François se transforme, dès l’épisode n°163 (« La trouvaille »), en véritable esclave.

Scène capitale : le basculement de Jean-François dans l'esclavage.
Scène capitale : le basculement de Jean-François dans l’esclavage.

Il est alors sommé de porter les affaires des deux pestes et de répondre à tous leurs caprices. En outre, sous couvert de chantage affectif, il se voit dans l’obligation de participer aux nombreux coups bas des deux garces visant à déstabiliser les couples de la série.

En tant que fils de fleuriste, il doit par exemple détourner les fleurs envoyées par les garçons aux filles. Il trafique alors les écritures, afin de semer le trouble et la discorde. [4] Toutefois, Jean-François est fondamentalement un bon gars. Il finit toujours par prouver son humanité en avouant ses « crimes » au reste de la bande. Et si tous les autres personnages ne lui en tiennent pas fondamentalement rigueur, c’est qu’ils considèrent Jean-François comme un « pauvre garçon« , manipulé par cette « pimbêche » d’Isabelle.

Jean-François est souvent envoyé en première ligne pour exécuter les sales coups d'Isa.
Jean-François est souvent envoyé en première ligne pour exécuter les sales coups d’Isa.

Débarrassée de Céline, Isabelle va s’évertuer à provoquer de vives tensions, jouant à merveille son rôle de peste. Et elle est bien sur toujours accompagné de son sous-fifre. En maltraitant publiquement Jean-François, elle scandalise toute la petite bande de Justine : « Oh ce pauvre Jean-François », « Le pauvre garçon, elle lui aura vraiment tout fait. »

Cette relation sado-masochiste qu’entretient à l’écran le tandem Tordjman-Caignault se poursuit sans discontinuité sur plus d’une centaine d’épisodes. Au départ simple larbin, souvent présenté comme son « petit ami, en attendant mieux », la servitude de Jean-François va monter crescendo. Jean-François est dévoué corps et âme à Isabelle : il fait les courses, le taxi, cire littéralement les bottes ou encore sert d’intermédiaire pour trouver de nouveaux garçons à embrasser. « Il est parfait pour ça », s’exclame alors en vraie dominatrice Isabelle.

« Une sorte de sado-masochisme cher à Jean-Luc Azoulay »

C’est pourquoi devant tant d’humiliations, la colère monte chez les « gentils ». Annette mène plusieurs actions pour tenter de libérer Jean-François de cette aliénation diabolique. Peu après sa « période Mai 68 », se cherchant une nouvelle passion, Annette décide de prendre la cause des « garçons opprimés » selon ses propres termes. Jean-François doit ainsi en être le « symbole ». [5] Totalement exaltée, elle harangue l’esclave à briser les chaînes mentales de sa domination.

Toutefois, l’esclave est prisonnier de son amour pour sa maîtresse. Annette est alors consternée par son attitude et abandonne : « Mais Jean-François, les droits de l’homme, c’est pas fait pour les chiens ! » Pour expliquer son choix et répondre aux moqueries dont il est victime, le malheureux Jean-François n’a qu’un seul argument à la bouche : « Mais vous ne pouvez pas comprendre je l’aaaime. » C’est d’ailleurs la plupart du temps sa seule repique par épisode avec « Mais Isaaa« . [6]

Parfois, Justine et ses amis parviennent à ramener Jean-François à la raison. Mais ça ne dure jamais bien longtemps.
Parfois, Justine et ses amis parviennent à ramener Jean-François à la raison. Mais ça ne dure jamais bien longtemps.

C’est donc l’amour qui semble pouvoir justifier l’injustifiable, y compris nettoyer avec sa langue les chaussures de sa partenaire dans les couloirs du lycée. Fabien Remblier y voit à juste titre « une sorte de sado-masochisme cher à Jean-Luc Azoulay », d’autant plus que le pseudonyme utilisé par le producteur pour les scénarios est Jean-François (Porry). En outre, la relation de maître à esclave du duo Isa & Jean-François est loin d’être un cas isolé. Souvent couplée à l’omniprésente thématique du fétichisme des pieds, les sitcoms AB regorgent de relations de ce type.

Néanmoins, à deux reprises, Jean-François parvient à se libérer des griffes d’Isa. La bande est alors dans l’obligation de le surveiller jour et nuit, contre à une Isabelle qui cherche à tout prix à reconquérir son esclave. Anthony doit lui rappeler le traitement qu’elle lui avait fait subir, quand, plus que garce que jamais, elle l’avait forcé à sortir avec lui, menaçant de révéler à Luc la vérité sur la relation qu’il a entretenu avec Virginie : « Jean-François, pense à ce qu’elle m’a fait, ça devrait te dégoûter d’elle. »

« Ce que tu peux être bête mon pauvre garçon »

Mais rien n’y fait. Jean-François retourne inlassablement auprès d’Isabelle, appâté par de vagues promesses de meilleur traitement et par quelques baisers laissant entrevoir une hypothétique relation sexuelle. Évidemment, le naturel d’Isabelle réapparaît dès l’épisode suivant. Les insultes fusent : « Ce que tu peux être bête mon pauvre garçon », répété ad nauseam.

Jean-François, toujours un temps de retard quand il s'agit de balancer une réplique.
Jean-François, toujours un temps de retard quand il s’agit de balancer une réplique.

Vis-à-vis des autres, Jean-François finir par être frappé d’une certaine forme d’ostracisme. Isabelle en profite pour l’interdire de fréquenter la bande. Jean-François est ainsi plus que jamais son esclave. Même l’obstinée Annette abandonne définitivement Jean-François à son triste sort : «  Qu’est-ce que vous voulez, il est amoureux (…), après tout, il doit aimer ça. »

Isabelle se fait belle pour Yvan, son nouveau maître, au grand dam de Jean-François.
Isabelle se fait belle pour Yvan, son nouveau maître, au grand dam de Jean-François.

Pour changer la donne entre Isabelle et Jean-François, les scénaristes ont l’excellente idée d’introduire le vrai petit ami d’Isabelle dans la sitcom, Igor Butler. En jouant le rôle d’Yvan, il provoque un changement surréaliste de comportement d’Isabelle, qui se transforme désormais en dominée.

Folle amoureuse de lui, Isabelle prend la place de Jean-François dans le rôle de l’esclave, humiliée par ce Don Juan du pauvre. Mais Jean-François reste désespérément accroché à son amour. Quand Igor quitte la sitcom après le bac, c’est le retour à la normale. Isabelle redevient la peste qu’elle a toujours été, et Jean-François l’éternel larbin.

Mais quand Julie Caignault quitte soudainement Premiers Baisers pour rejoindre son mec dans la suite de Seconde B, le personnage de Jean-François n’a plus de raison d’être. Trop associé au personnage d’Isabelle, il disparaît sèchement de la série, sans qu’aucune mention ne soit faite de son départ. C’est une dure épreuve pour celui qui affirmait alors en plein tournage : « Quand j’en ai l’occasion, je regarde la série à la télévision. J’aime bien voir ce que j’ai fait, pour corriger mes erreurs et m’améliorer. »

"Mon dieu, qu'est-ce que je fous là", semble se demander Franck.
« Mon dieu, qu’est-ce que je fous là ? », semble se demander Franck.

C’est que Franck Tordjman a nourri bien des ambitions à cette époque. On a pu ainsi l’entendre fanfaronner dans la presse, à la manière d’un Christophe Rippert : « Je vais toujours au bout de ce que j’entreprends. A la manière des sportifs. D’ailleurs je suis moi-même très sportif. Je fais beaucoup de courses à pied, de natation et chaque jour, une séance de musculation. Sans oublier bien entendu les week-ends entre amis et les sorties en boîte, bien que le rap et la techno me fassent horreur. Mais je n’empêche personne d’aimer. Bien que je reconnaisse avoir du mal à supporter les excès chez les autres. »

Grand amateur de digression, Franck Tordjman a su mieux que personne expliquer la nature de son cas bien particulier : « Pour tout ce qui touche au domaine professionnel, j’ai pris la mauvaise habitude de me remettre en question, systématiquement. Je suis terriblement exigeant avec moi, et avec les autres. Tellement excessif que je passe du jour au lendemain d’un extrême à l’autre. Par exemple, il y a une époque où j’avais décidé que tout devait être en place. Quand je rentrais à la maison, je replaçais tous les objets exactement où ils devaient être. Ça devenait tellement invivable que j’ai abandonné. Maintenant c’est le contraire : tout est en vrac. »

On l’a compris, Franck Tordjman est un grand malade, encore un incompris puisque personne chez AB n’a pu exploiter ses divers talents. On espère toujours le revoir un jour à la télévision, dans une émission à la Jean-Luc Delarue, afin de combiner un programme concernant un sujet sur les anciens d’AB et les personnes atteintes de TOC.

« Maintenant on m’appelle Franck »

Le cas Franck Tordjman semblait définitivement réglé. Pourtant, à la surprise générale, il fait son grand retour quelques mois plus tard dans les Années Fac, la suite de Premiers Baisers. On y apprend qu’il a changé de patronyme : « Maintenant on m’appelle Franck. Vous comprenez, je suis allé deux mois en Angleterre et c’était plus facile comme ça. » Puis, lors d’une discussion autour d’un bon jus d’orange, il revient avec Virginie et Justine sur son ancienne condition azouléenne, vécue sous l’infâme joug d’Isabelle : « Oh oui j’étais son larbin. » Il jure toutefois que cette époque est révolue : « Maintenant, tout ça c’est fini (…), c’était une folle. »

Le retour de Franck dans un rôle "normal"  ! On y a presque cru.
Le retour de Franck dans un rôle « normal » ! On y a presque cru.

C’est un homme nouveau qui se présente, débarrassé de ses fameux costards, un look considéré autrefois par Isabelle comme le seul lui donnant « un air moins bête. » Franck Tordjman peut alors croire en son fabuleux destin. Il a enfin décroché un rôle « normal », celui d’un personnage saint et équilibré. Il souhaite même sortir avec Virginie, une fille a priori saine d’esprit.

Le larbin est de retour !
Le larbin est de retour !

Mais un second drame débute pour Franck, décidément pas épargné par les scénaristes. Alors que son personnage se fait plus rare, il réapparaît subitement à nouveau comme un larbin. Mais cette fois, il est aux ordres de la « gentille » Virginie ! En effet, la douce cousine de Justine est devenue subitement une vraie garce, résolue à manipuler les garçons.  Trompée et humiliée par son petit ami Daniel, elle a décidé en effet de prendre les choses en main avec les garçons. C’est l’époque du fameux « maintenant, c’est les garçons qui vont pleurer. » [7] Et ce brave Franck fait bien évidemment partie de « ces garçons » aux ordres de la « bitch » Virginie.

 Le miel et les abeilles version Années Fac. La lose totale pour ce pauvre Franck Tordjman...
Le Miel et les Abeilles version Années Fac. La lose totale pour ce pauvre Franck Tordjman…

Si Franck Tordjman a pu rêver à un vrai rôle dans les Années Fac, il est clair que cette nouvelle aventure est complètement ratée. Son personnage se voit de nouveau obligé de se soumettre aux ordres de la fille qu’il aime. Il doit servir les jus d’orange, faire des pompes, bref tout ce genre de conneries qui amuse Virginie, le tout cette fois-ci en compagnie d’autres larbins, ce qui n’est pas sans rappeler la bande de soumis gravitant autour de Lola dans le Miel et les Abeilles.

« Je suis extrémiste »

Pire encore, la fin de Franck Tordjman dans la sitcom est affreusement pathétique. Alors qu’il fête son anniversaire dans la boite de nuit locale, le Nelly’s, Franck se fait vertement casser la gueule par un Anthony passablement éméché, alors qu’il insistait simplement pour lui servir une coupe de champagne. Après cet épisode malheureux, on ne reverra plus jamais Franck, et on ne parlera plus jamais de lui.

Comment soigner la fin de Franck Tordjman dans les Années Fac ? Avec une bonne branlée signée Anthony.
Comment soigner la fin de Franck Tordjman dans les Années Fac ? Avec une bonne branlée signée Anthony.

Car comme souvent chez JLA, lorsqu’un personnage part de la série, son histoire est entièrement effacée de la mémoire collective et évoquer son sujet devient tabou. Un peu à la manière de l’URSS stalinienne, AB ne fait pas dans le sentimentalisme. Ce sera alors au tour de Paul-Etienne Bonnet, qui joue le rôle de Paul dans les Années Fac, de reprendre le flambeau du personnage de soumis. Il devient dans la seconde partie des Années Fac le larbin patenté de Sandra, après avoir été, comme son glorieux prédécesseur, dans un premier temps présenté comme un séducteur.

Paul, le digne successeur de Jean-François dans la catégorie homme soumis.
Paul, le digne successeur de Jean-François dans la catégorie homme soumis.

Pour Franck Tordjman, le départ des Années Fac sonne comme la fin d’un rêve. S’il réussit une honorable carrière de doubleur, notamment dans Power Rangers [8], sa carrière de comédien s’est brisée face à la dure loi de JLA, qui n’a décidément jamais cru en lui. Il est loin maintenant le temps où Franck Tordjman pouvait déclarer à la presse: « C’est vrai que je suis extrémiste. C’est sans doute pour ça que j’ai choisi ce métier, pour donner le meilleur. Et aussi pour être reconnu parmi les meilleurs. L’un de mes rêves les plus fous, ce serait un jour de pouvoir trouver le talent de devenir un grand acteur. » Il n’est peut-être pas encore trop tard pour le trouver.


 

1- http://www.rue89.com/municipales-2008/jean-sarkozy-dauphin-du-royaume-de-neuilly
2- Toutes les citations de Franck sont extraites de ce corpus de document
3- REMBLIER Fabien, Les Années Sitcom, Médiacom, Paris, 2006.
4- Premiers Baisers, Les fleurs, épisode n°164. Jean-François a honte : « Tout ce qui se passe est de ma faute (…) voilà c’est Isa qui m’a forcé ».
5- Premiers Baisers, Passions, épisode n°219
6- Un exemple en vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x3tdl6_jean-francois-dans-premiers-baisers_fun
7- Les Années Fac, Rupture, épisode n°31
8- Il y double Force Rouge ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Tordjman

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